Nous croyons que si la médiation n'a pas encore trouvé en France la place qu'elle mérite, ce n'est pas pour des raisons structurelles ou culturelles, mais bien parce que ce mode concerté de résolution des conflits est méconnu par le justiciable, personne physique ou morale.

 

L'essor de la médiation dépend de l'effort de promotion, par les experts du domaine et les pouvoirs publics et, désormais de l'A.P.E.M.F, ses membres, ses partenaires, et toutes les bonnes volontés convaincues des bienfaits de ce processus immémorial dont la professionnalisation s'accélère.

 

Nous aspirons à ce que notre engagement facilite la transition en France d'une approche d'adversité vers un automatisme d'altérité.

Faire de la France le premier pays de la médiation en Europe.