Présentation et missions

Origine

 

L'Association pour la Promotion et l'Essor de la Médiation en France (Loi du 1er juillet 1901) a été créée en 2013 par des professionnels de la médiation et du droit, dans la foulée d'une première action de lobbying initiée par ses membres fondateurs auprès du ministère de la justice.

 

Membres

 

Composée de médiateurs, juristes, avocats, anciens juges, greffiers, négociateurs, l'A.P.E.M.F offre l'adhésion à toute personne ou entité intéressée par le développement de la médiation en France, à titre professionnel ou personnel.

 

Tous nos membres sont invités à être actifs et à participer aux activités variées de l'association ou à conduire des idées sur des chemins qui n'ont pas encore été défrichés.

 

Le fonctionnement de l'A.P.E.M.F se veut horizontal, afin de susciter et faciliter la collaboration entre chacun des membres, assurer la liberté de pensée et attiser la créativité.

L'autorité des dirigeants se limite ainsi à la coordination des travaux en cours et à la gestion de la communication externe.

 

Missions

 

L'objectif de l'A.P.E.M.F est double : apporter un soutien à toute initiative tendant à une meilleure connaissance (et reconnaissance) de la médiation en France, et créer, par l'implication de ses membres, un laboratoire d'idées assurant l'essor pérenne de la matière au coeur des modes concertés de résolution de conflit.

 

Par nos actions et nos interventions, nous souhaitons faire de la médiation une évidence pour le justiciable et une solution pour les autorités confrontées aux problématiques les plus courantes : engorgement des tribunaux et lenteur des procédures, coût de la justice, taux d'appel, insatisfaction du justiciable, etc.

 

La démarche de l'association est indépendante des courants (confessionnel, juridique, psychologique, etc.) qui s'affrontent en toile de fond. Nous nous affranchissons de toute conception exclusive qui nuirait à la crédibilité d'une matière en voie de professionnalisation.

 

La réussite d'une telle entreprise est à portée de main, puisqu'il n'a jamais autant été question de médiation en France, dans les médias et le discours politique.

Ambitionner de rattraper le retard, comparé aux pays limitrophes tels que l'Italie (médiation obligatoire) ou la Belgique, est une vision a minima. Gageons que l'investissement sur le terrain au plus près des citoyens, le lobbying pédagogique et l'accompagnement dans la durée de cette mutation de la résolution des conflits aidera la France, pays de la liberté, de l'égalité et de la fraternité, à se positionner comme un acteur mondial majeur de ce processus vertueux.